pour la première fois, le conseil des ministres de l’environnement de l’Europe confirme des interdicitions d’OGM
Jusqu'à maintenant les ministres européens n'arrivaient pas à une position majoritaire sur les OGM. Lors du conseil des ministres de l'environnement du du 2 mars 2009, ils ont enfin pris une décision, confirmant les interdictions de la Hongrie et de l'Autriche. C'est un signe encourageant qui nous rappelle que rien n'est joué, mais aussi que rien n'est gagné. Il convient d'affirmer encore plus notre refus des OGM en plein champs, notre refus de la consommation d'OGM à notre insu. Nous vous proposons le texte ci-dessous, extrait du documment de presse remis à l'issue de ce conseil.
ORGANISMES GÉNÉTIQUEMEMT MODIFIÉS
Le Conseil a été invité à se prononcer sur trois décisions proposées par la Commission visant à lever les clauses de sauvegarde nationales interdisant l'utilisation d'organismes génétiquement modifiés:
– la proposition de décision du Conseil concernant l'interdiction provisoire de l'utilisation et de la vente, en Hongrie, de maïs génétiquement modifié (Zea mays L. lignée MON810) exprimant le gene Bt cry1Ab, conformément à la directive 2001/18/CE du Parlement européen et du Conseil (doc. 5685/09),
– la proposition de décision du Conseil concernant l'interdiction provisoire de l'utilisation et de la vente, en Autriche, de maïs génétiquement modifié (Zea mays L. lignee T25), conformément à la directive 2001/18/CE du Parlement européen et du Conseil (doc. 6327/09),– la proposition de décision du Conseil concernant l'interdiction provisoire de l'utilisation et de la vente, en Autriche, de maïs génétiquement modifié (Zea mays L. lignee MON810), conformément à la directive 2001/18/CE du Parlement européen et du Conseil (
doc. 6330/09).Le Conseil a adopté, à la majorité qualifiée, trois decisions rejetant les trois propositions de la Commission (1).
Le Conseil a justifié sa décision concernant la lignée MON810 comme suit:
– la lignee de mais MON 810 a été approuvée conformément à la directive 90/220/CE, laquelle a été remplacée depuis par la directive 2001/18/CE, qui contient des critères harmonisés pour l'évaluation des risques que présentent les OGM pour l'environnement. La lignée de mais MON810 n'a pas encore fait l'objet d'une procédure de réevaluation conformément a la directive 2001/18/CE;
– lorsque les conditions énoncées dans la législation pertinente s'appliquent, un Etat membre peut limiter l'utilisation et/ou la vente d'un OGM conformément à l'article 23 de la directive 2001/18/CE;
– enfin, dans les conclusions qu'il a adoptées le 4 décembre 2008, le Conseil a souligné la possibilité, dans le cadre des procédures existantes d'autorisation des OGM pour la culture,de prendre des mesures de gestion ou de restriction spécifiques pour chaque cas, y compris des mesures d'interdiction, afin d'assurer la protection de la biodiversité dans les écosystemes fragiles et/ou dans les régions qui présentent des caractéristiques agronomiques et environnementales particulières.
La justification de la decision du Conseil concernant la lignée T25 est identique, tout en portant sur la lignée T25.
1) EE, FI, NL et UK ont voté contre les trois decisions du Conseil. RO a voté uniquement contre la decision du Conseil concernant la lignee T25 et SE uniquement contre les décisions concernant la lignée MON810.
2.III.2009 ; 7042/1/09 REV 1 (Presse 53) 9
La constance du jardinier
LA BINETTE PLUTÔT QUE LE ROUNDUP
Les désherbants sont nocifs pour la santé et peuvent être facilement bannis des jardins. C'est le message que veut faire passer le collectif charentais
http://www.charentelibre.com/article-11-region-collectif-vigilance-ogm-la-binette-plutot-que-le-roundup.html?id_article=264774
Pour le collectif charentais «Vigilance OGM» , les produits phytosanitaires comme les pesticides de type Roundup n'auraient leur place ni dans les jardins des particuliers ni dans les rayons des supermarchés.
Le président du collectif, André Puygrenier, s'inquiète de la «banalisation du produit» qui se vend «à bon marché avec une nocivité cachée, en particulier du glyphosate».
Le glyphosate est un herbicide vendu sous la marque Roundup. Il est aussi utilisé par d'autres distributeurs. Des études auraient pourtant montré que le produit restait bien présent dans les terres plusieurs jours après son utilisation et qu'il présentait des risques cancérigènes et sur la reproduction. «La plupart des études faites sur le glyphosate pour montrer soi-disant son caractère inoffensif ne se font pas en tenant compte des adjuvants également présents dans le Roundup», précise André Puygrenier.
Pamiers. OGM : 18 janvier
Le maire André Trigano a signé hier soir un arrêté municipal anti-OGM pour une durée de 3 ans reconductibles. Il a été déposé en préfecture.
Premier conseil municipal de l'année jeudi soir en l'hôtel de ville, pour une séance consacrée principalement au débat d'orientation budgétaire sur lequel nous reviendrons dans notre édition de lundi.
Alors que l'on s'acheminait gentiment vers la fin des débats budgétaires, voici donc le socialiste Michel Teychenné qui intervient dans le cadre des questions diverses mettre sur la table des discussions la question de la culture des OGM sur la commune de Pamiers. Et ce dernier de rappeler au premier magistrat le vœu qu'il avait demandé de prendre à l'assemblée lors d'un conseil précédent, pour dire non à ce type de culture. Un vœu qui resta à l'époque en jachère, le maire André Trigano argumentant sur l'illégalité du procédé.
Mais jeudi soir le député européen chef de file de l'opposition municipale avait du grain à moudre et la volonté farouche de semer le trouble dans le camp adverse en redemandant de procéder au vote.
Et Michel Teychenné d'en rajouter en s'appuyant sur une jurisprudence toute providentielle émanant du tribunal administratif de Nîmes qui a arbitré récemment en faveur de la petite ville du Thor, contre la préfecture du Vaucluse. Ainsi le conseil municipal avait voté comme un seul homme un arrêté interdisant la culture d'organismes génétiquement modifiés (OGM). Un arrêté à l'époque cassé par le représentant de l'État mais qui finalement pourra rentrer en application sur la base de cette décision de justice.
Le premier magistrat prit à nouveau un malin plaisir dans l'art du à contre-pied : « Le tribunal vient de dire oui. On ne va pas voter pour le vœu. On va faire mieux ! Je vais prendre un arrêté interdisant totalement la culture des OGM sur le périmètre englobant toute la zone agricole de Pamiers ». Un effet de surprise qui eut le mérite de mettre l'élue Verte, Françoise Matricon, dans un état de plénitude rare. Cette dernière ne manqua d'ailleurs pas de saluer « un geste courageux ! »
Hier soir, le maire André Trigano apposait sa signature au bas de l'arrêté municipal interdisant pour une durée de 3 ans reconductible, l'interdiction de cultiver des OGM. « Sur tout le territoire agricole de Pamiers. C'est une question de principe de précaution » nous dira le maire, le regard entendu en précisant : « Comme dans 3 ans je serai encore maire, je pourrai reconduire l'arrêté. »
Monsanto : épis sans graines
Monsanto : épis sans graines
Les fermiers d’Afrique du Sud, qui s’étaient lancés dans la cultures de variétés de
maïs GM vendues par Monsanto, ont eu la désagréable surprise de découvrir que
leurs plantes transgéniques avaient produit des épis dépourvus de graines.
La stérilité des plants de maïs touche trois variétés distinctes vendues par Monsanto, au total ce sont plus de 82 000 hectares de maïs transgénique qui sont touchés. En apparence la croissance du maïs était satisfaisante, mais en ouvrant les épis pour juger de leur maturité, les agriculteurs se sont aperçus que les plantes étaient stériles et n’avaient pas produits la précieuse graine jaune. Quelques 280 exploitants agricoles Sud Africains se sont déjà manifestés pour rapporter ce phénomène dans leurs champs.
Lire la suite de l'article: http://www.combat-monsanto.org/spip.php?article346
une bonne nouvelle!! enfin!!
http://citron-vert.info/spip.php?article1051
Un tribunal administratif a reconnu le droit de la commune du Thor à s’opposer à la culture d’Organismes Génétiquement Modifiés sur son territoire.L’historique :
- 20 mai 2008 : vote en Conseil municipal d’une délibération déclarant l’opposition de la Commune « à toute culture de plantes génétiquement modifiées sur le territoire de la commune »,
- 16 juin 2008 : le Préfet de Vaucluse demande le retrait de la délibération- 22 juillet 2008 : la Commune du Thor répond au Préfet qu’elle maintient sa délibération
- 15 septembre 2008 : le Préfet dépose une requête au Président du Tribunal administratif de Nîmes demandant l’annulation de la délibération du Conseil municipal.
- 31 décembre 2008 : le Tribunal administratif remet ses conclusions, le jugement ayant eu lieu le 5 décembre.
Et ce jugement, une fois n’est pas coutume, a été accueilli avec grande satisfaction par Jacques Olivier, maire du Thor, conseiller régional (président du groupe des élus Verts).En effet, le tribunal administratif y reconnaît la légalité de la décision du Conseil municipal du 20 mai 2008 d’interdire les cultures de plantes génétiquement modifiées sur le territoire de la commune ainsi que celle de l’arrêté pris par le Maire. Le Tribunal fonde son avis sur le fait que « la question relative à la culture des OGM, du fait de son impact éventuel sur la santé publique et l’environnement », est du domaine de l’intérêt public local et est en conséquence de la compétence du Maire. Il précise par ailleurs que la collectivité locale est habilitée à demander des comptes à l’Etat dès lors « qu’il autorise les cultures de plein champ d’organismes génétiquement modifiés (OGM) ».
Les pesticides responsables de malformations congénitales
Un article Combat Monsanto: http://www.combat-monsanto.org/spip.php?article309
Le Paraguay en moins de dix ans est devenu un exportateur majeur de produits agricoles, et le 4eme pays producteur de soja transgénique, derrière ses voisins le Brésil et l'Argentine. La production de soja a été multipliée par trois en huit ans et compte aujourd'hui pour plus de 10% du PIB Paraguayen.
Le modèle agricole paraguayen est basé sur une agriculture intensive ayant massivement recours aux substances chimiques avec une organisation de type latifundière, ces exploitations d'Amérique Latine s'étendant sur des milliers d'hectares etcouvertes de soja Roundup Ready de Monsanto dans leur majorité.
En 2008, la surface de soja transgénique couvrait 2.6 millions d'hectares au Paraguay et ces champs de soja ont été aspergés de plus de 24 millions de litres de produits agrochimiques, dont le désherbant Roundup de Monsanto, indissociable des cultures OGM. La consommation paraguayenne de produits agrochimiques est devenue tellement abusive que la FAO classe le Paraguay dans sa liste des « pays préoccupants » depuis 2003. Au total en 2007, ce sont 736 000 tonnes d'engrais, 8 millions de litres d'herbicides, 1,7 millions de litres de fongicides et 2,45 millions de litres d'insecticides qui se sont répandus dans les campagnes paraguayennes.
De plus, les exploitants agricoles paraguayens continuent d'utiliser des pesticides connus pour leur toxicité aigue et interdits dans de nombreux pays, tels que le paraquat interdit dans l'Union Européenne car suspecté de favoriser la dégénérescence du système nerveux et provoquer la maladie de Parkinson.
Une étude scientifique démontre l'implication des pesticides dans les cas de malformations.
En 2007, les services de santé du Paraguay ont enregistré 307 cas d'intoxications graves liées aux pesticides mais les experts du Ministère de la Santé (« Vigilancia de Salud ») estiment que le chiffre devrait être multiplié par cinq car ces empoisonnements sont souvent mal diagnostiquées et confondues avec des intoxications alimentaires.
A l'occasion de la « journée sans pesticides » (« Dia de no uso de plaguicidas ») qui s'est tenue le 3 décembre 2008 à Asuncion, un groupe d'ONG a invité des médecins et des chercheurs à venir s'exprimer sur les problèmes de santé publique liés aux pesticides, et ce en présence de la Ministre de la Santé. Cette conférence a permis la présentation d'une nouvelle étude scientifique nommée « Malformations congénitales et agrotoxiques » réalisée par les docteurs Elena Benitez, Maria Luisa Macchi et Marta Acosta…
> LIRE la Suite sur Combat Monsanto: http://www.combat-monsanto.org/spip.php?article309
> Benjamin Sourice
> Coordinateur de la Campagne Combat Monsanto
> www.combat-monsanto.org
> Cel: +33 (0)6 25095631
L’examen du projet de loi repoussé en février
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Le débat en première lecture au Sénat du projet de loi programme Grenelle de l'environnement a été repoussé au 13 février. L'adoption du « Grenelle 2 » est prévue pour l'automne 2009 apprend-t-on dans Les Echos du 26 décembre.
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Un retard lié à l'encombrement du calendrier parlementaire et à un programme européen trop chargé ces derniers mois pour Jean-Louis Borloo et Nathalie Kosciusko-Morizet. Ce texte, qui fixe les grands objectifs de lutte contre le changement climatique, de préservation de la biodiversité et de responsabilité environnementale, a été adopté le 21 octobre dernier par les députés.
Mais la conjoncture économique pourrait peser sur les débats au Palais du Luxembourg. D'après le journal Les Echos, les Sénateurs s'interrogeront notamment, à partir du 13 février, sur un allongement des délais de mise en application du Grenelle (notamment sur la réduction de la consommation énergétique des bâtiments) compte tenu des problèmes financiers dus à la crise et de ses conséquences sur le budget des collectivités locales.
Les Français devront attendre quelques mois de plus pour savoir comment ces grands objectifs seront réellement mis en oeuvre. Le projet de loi dit « Grenelle 2 » de « transition environnementale », qui compte plus de 100 articles a été examiné par le Conseil d'État. Il devrait être présenté en Conseil des ministres la deuxième ou troisième semaine de janvier… pour une adoption définitive à l'automne prochain. Copyright Pleinchamp.comSC |
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Malgré l’avis des apiculteurs et des organisations environnementales, le Ministre de l’Agriculture a pris récemment la décision d’autoriser à nouveau l’utilisation du pesticide systémique CRUISER.
Cet insecticide neurotoxique est extrêmement dangereux pour les populations d’abeilles qui sont déjà fortement menacées de disparition.
Alors qu’en Europe, le CRUISER est interdit par de nombreuses législations sur les cultures et notamment le maïs et que le Grenelle de l’Environnement a mis en place un plan d’urgence de préservation des abeilles, le gouvernement a donc, selon les défenseurs de la nature, “porté un coup supplémentaire aux apiculteurs et à la préservation des abeilles ainsi qu’à la biodiversité”.
Les abeilles, “acteurs” de l'économie
Les abeilles, on l'ignore bien souvent, ont un impact écologique et économique majeur, via la pollinisation ; écologique, dans la mesure où la pollinisation assure la reproduction et donc la perpétuation de nombreuses espèces végétales et partant, animales ; économique, car selon une estimation de l'INRA et du CNRS, le poids économique de la pollinisation est évalué à 153 milliards d'euros par an !
Or depuis plusieurs années, la filière apicole est menacée ; des colonies entières d'abeilles disparaissent aux quatre coins du globe. En France, le taux de mortalité des abeilles est de 30 à 50% et la production de miel a baissé d'autant.
Si cette disparition est d'origine multifactorielle, il n'en reste pas moins que l'intervention de l'homme sur la nature via notamment les insecticides fragilise les abeilles et menace la biodiversité.
Phillippe de Villiers dénonce le Gaucho et le Régent
Le Président du Conseil Général de la Vendée Philippe de Villiers a pris la tête d'une croisade contre deux insecticides destructeurs, le Gaucho et le Régent, produits considérés comme nuisibles par le Conseil d’Etat. Il met en cause “les industries chimiques, les industries agro-alimentaires et… la complicité de l’administration” dans un livre paru en 2004, Quand les abeilles meurent, les jours de l'homme sont comptés
Phillippe de Villiers rappelle dans ce livre la prédiction d' Albert Einstein : “si l'abeille venait à disparaître, l'homme n'aurait plus que quelques années à vivre” . Pour lui les abeilles étaient “les sentinelles du monde” . Le livre, écrit après avoir eu accès au dossier explosif du Gaucho® et du Régent®, deux insecticide ultra-puissants qui continuent leurs ravages dans nos campagnes, “s'interroge, révèle et sonne l'alerte”.
Il met en cause non seulement un certain productivisme irresponsable manipulé par des industriels, mais aussi la passivité complice de l'administration.
Les produits biologiques vendus en Europe pourront dorénavant contenir des résidus d’organismes génétiquement modifiés (OGM) sans étiquetage particulier
Les produits biologiques vendus en Europe pourront dorénavant contenir des résidus d'organismes génétiquement modifiés (OGM) sans étiquetage particulier, conformément à un nouveau règlement européen qui entre en vigueur ce jeudi.
Adopté en juin 2007 par les ministres européens de l'Agriculture, ce nouveau texte législatif autorise la présence “fortuite ou techniquement inévitable” d'OGM à hauteur de 0,9% dans les produits bio. Au-delà de ce seuil, ces aliments devront être étiquetés comme contenant des OGM. En deçà, aucune indication au consommateur n'est prévue.
Ce nouveau règlement, qui avait provoqué la controverse lors de son adoption, étend en réalité aux produits bio des dispositions européennes déjà en vigueur depuis 2004 pour l'ensemble des aliments issus de l'agriculture conventionnelle.
Outre l'introduction de ce seuil controversé, le nouveau texte établit une série de règles fondamentales pour l'agriculture biologique en Europe. Ainsi, seules les denrées alimentaires contenant au moins 95% d'ingrédients biologiques pourront porter le nouveau logo biologique européen, lequel sera obligatoire. Celui-ci aurait normalement dû faire son apparition ce 1er janvier en même temps que le nouveau règlement, mais son introduction a été reportée au 1er juillet prochain.
Benoît Lutgen voit rouge…
Ce nouveau règlement européen sur la production biologique fâche le ministre wallon de l'Agriculture et de l'Environnement Benoît Lutgen. Pour le ministre, cette nouvelle réglementation qui déforce grandement l'agriculture biologique, est en totale contradiction avec les objectifs wallons de développement d'une “agriculture basée sur des liens de confiance forts entre producteurs et consommateurs et sur des produits de haute qualité”.
Benoît Lutgen a rappelé mercredi que dès les premières discussions en décembre 2006, il avait refusé la proposition de la Commission européenne, et que lors du Conseil des ministres de juin 2007, il avait demandé à la délégation belge d'exprimer un vote défavorable tout comme l'Italie, la Grèce et la Hongrie.
En dépit de cette opposition, l'Europe a adopté son nouveau règlement. Cependant, cette décision européenne ne remet pas en question les positions que le ministre de l'Agriculture et de l'Environnement défend en Région wallonne, a insisté Benoît Lutgen.
Celui-ci a souligné qu'il resterait inflexible dans son combat contre la culture des OGM, pour assurer l'avenir d'une agriculture wallonne de qualité à taille humaine, traditionnelle et biologique, et préserver la liberté de choix du consommateur.
RTL info be